28 juin 2020

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Temps de lecture : 11 minutes

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur SEO on-page et off-page

Quand on parle d’on-page et off-page, on ne sait pas forcément ce que cela implique. Ces deux termes concentrent les techniques principales au référencement naturel d’une page d’un site et de sa réputation.
Pour atterrir dans les premiers résultats d’un moteur de recherche et y rester indéfiniment, il faut travailler la notoriété. C’est elle qui est le « sésame, ouvres-toi » de la pole position.
Mais pour en arriver là, il faut passer par l’optimisation à tous les niveaux de votre site. Contenu de qualité, communication, SEO, title, article de blog, etc. Alors, le SEO on-page et SEO off-page : c’est quoi au juste ? Suivez le guide, on vous dit tout.

Qu’est-ce que le « SEO on-page » ?

Le SEO on-page (SEO sur la page, on peut aussi parler de « SEO on-site » qui est celui du site entier) rassemble tout ce qui est lié à l’optimisation d’une page. Il implique les méthodes qui garantissent le bon positionnement de la page sur la SERP (Search Engine Result Page ou page de résultats d’un moteur de recherche). Cette dernière prend en référence la qualité du contenu de la page ainsi que les diverses techniques qui ont été mises en place afin de déterminer son positionnement selon ses algorithmes très précis.
Pour apparaître sur la SERP, il existe de nombreuses pratiques d’optimisations sur une page :

  • le title ;
  • les titres Hn ;
  • la méta description ;
  • la structure de l’URL ;
  • les mots-clés ;
  • le champ sémantique ;
  • le maillage interne ;
  • l’optimisation des images ;
  • la rapidité de chargement ;
  • la structure de la page.

Comment ces méthodes sont-elles mises en place ?

Elles suivent une stratégie de référencement qui répond aux algorithmes des moteurs de recherche. Voyons comment elles sont appliquées.

Le title

C’est le titre principal de la page. Il va être pris comme référence dans l’indexation et comprend le mot-clé principal. Sur la SERP, il apparait juste en dessous de l’URL. Le contenu de la page est orienté autour de ce mot-clé. Son affichage ne doit pas dépasser les 60 caractères, espaces inclus.

Les titres Hn

Ils comprennent tous les niveaux de titre, du plus grand (H1) au plus petit (H6). Ils sont issus des balises HTML. Le H1 est le titre principal de la page et doit être impérativement le seul présent. Son titre peut être le même que le title, mais on préfère généralement le changer pour travailler le mot-clé différemment afin d’améliorer son optimisation.
Les autres titres présents sur la page doivent répondre à une structure précise et être utilisés progressivement. Il peut ne contenir que des H2, mais si des H3 entrent dans le décor, il faut qu’il y en ait au moins deux pour une question de logique. Il en est évidemment de même pour tous les niveaux de titre.
On ne passe jamais d’un H2 directement à un H4, ou d’un H3 à un H5. Par contre, on peut se situer à un niveau H5 et revenir sur un H2 directement.
Les titres ne sont pas limités en longueur comme le title. En revanche, il est conseillé de ne pas dépasser les 70 caractères, espaces compris. En outre, ils doivent être concis et fournir un résumé du paragraphe qui le suit.

La méta description

Elle apparait dans la SERP et fournit une synthèse du contenu de la page. Elle doit donc être copywritée au maximum afin de donner envie aux internautes de cliquer sur ce résultat plutôt qu’un autre. Elle doit tenir dans moins de 160 caractères, espaces inclus.

La structure de l’URL

Si l’on n’y apporte pas de modifications, l’URL va simplement afficher le contenu du title. Mais on peut également la travailler en ne choisissant que les termes les plus importants, comme dans cet exemple : https://www.monsite/fr/catégorie/comment-changer-ampoule-frigo au lieu de : https://www.monsite/fr/catégorie/comment_changer_l_ampoule_de_mon_frigo. D’un point de vue esthétique et référencement, cela est mieux vu.

Les mots-clés

Ils peuvent être présents à tous les niveaux de contenu. Les mots-clés ou requêtes clés secondaires servent à renforcer le mot-clé principal. Ils sont le ciment qui solidifie l’ensemble du référencement naturel. C’est l’un des éléments de base qui doit faire l’objet de toute l’attention des référenceurs lors de leurs recherches.
Ils sont souvent choisis selon ces trois critères majeurs :

  1. le nombre de recherches par mois ;
  2. la concurrence ;
  3. la cohérence et la pertinence.

C’est la raison pour laquelle, beaucoup de mots-clés sont des longues traines, c’est-à-dire composées de plus de trois mots, car peu concurrentiels. Ils doivent, bien entendu, être en cohérence avec le sujet de la page et intégrés de manière naturelle.

Le champ sémantique

Il vient apporter une vraie valeur ajoutée au contenu, quel qu’il soit. Il est en rapport avec le thème principal. À l’instar des mots-clés, les mots du champ sémantique sont intégrés au texte de manière pertinente et enrichissante.

Le maillage interne

Très apprécié des navigateurs, il met en relation les différents contenus au sein même du site. Il suit une certaine logique et a comme objectif de maintenir un visiteur le plus longtemps possible sur le site. Ces liens internes le guident dans ses recherches vers une page de vente.

L’optimisation des images

Un texte alternatif est fourni aux robots des moteurs de recherche afin d’apporter des informations sur chacune des images. À l’origine, ces textes étaient surtout destinés à ceux qui ne peuvent les voir. Il décrit le contenu de l’image et peut inclure le mot-clé, si cela semble approprié bien entendu. Il faut éviter les descriptions de plus de 125 caractères.

La rapidité de chargement

Pendant longtemps, lors de la conception d’un site, l’affichage était conçu pour les écrans de PC, puis adapté au mobile. C’est encore souvent le cas et cela s’appelle le responsive design. Il posait fréquemment un problème de vitesse de chargement sur les mobiles et donc un taux de rebond assez élevé. D’ailleurs, 40 % des internautes abandonnent après trois secondes d’attente. Il existe plusieurs méthodes pour accélérer le chargement sur mobile, comme certaines solutions de compression des images, car ce sont la plupart du temps ces dernières qui posent problème.
Aujourd’hui, de plus en plus de sites sont développés à partir du mobile, puis adaptés aux écrans de PC. Toute la structure du site est directement orientée au format mobile avec des vitesses de chargement supérieures.

La structure de la page

Chaque page d’un site est structurée par un balisage HTML. On peut y trouver :

  • les niveaux de titres Hn ;
  • des paragraphes ;
  • des listes à puces ;
  • des textes alternatifs d’images ;
  • des liens internes ;
  • des liens sortants ;
  • etc.

Quand les moteurs de recherche passent sur la page, ils scannent son architecture, lisent les informations les plus importantes (title, titres Hn, liens, texte alternatif, etc.). Idéalement, ils ne devraient trouver là que la structure du contenu. C’est là que le bât blesse, et pour cause, elle est laissée pour compte. Cette architecture est le parent pauvre du SEO.
Beaucoup de pages se retrouvent avec plusieurs H1 alors qu’il n’en faut qu’un, ou avec des sous-titres inutiles qui viennent parasiter le contenu de la page. On peut trouver certaines pages avec 90 % de titres Hn n’ayant aucun rapport avec le contenu lui-même. On rencontre souvent ces failles dans certains thèmes ou plugins proposés par les CMS.

Du contenu, oui, mais pas n’importe quoi !

« Le contenu est roi », annonçait prophétiquement Bill Gates en 1996. Il n’avait pas tort. Mais il y a contenu et contenu ! L’optimisation technique des contenus est une chose essentielle, mais elle n’est pas une fin en soi.
Parmi les éléments les plus cruciaux, c’est l’intérêt pour vos contenus. Ils doivent être ciblés et apporter une véritable valeur ajoutée aux visiteurs du site afin de générer du trafic. Voyons quels sont ceux aptes à engendrer un intérêt digne de ce nom :

  • les articles de blog ;
  • les articles viraux ;
  • les ebooks offerts ;
  • les témoignages ;
  • les vidéos ;
  • les podcasts ;
  • les infographies ;
  • les interviews ;
  • les tests et jeux ;
  • les sondages ;
  • etc.

Il y a beaucoup de possibilités, pour peu qu’on se donne la peine de chercher. Mais ceci est essentiel si l’on veut acquérir une certaine réputation. Il n’y a pas de SEO off-page si le SEO on-page a été négligé ou s’il est inexistant. Vouloir se trouver sur une des trois premières marches du podium et, pourquoi pas, sur la plus haute, requiert des efforts de tous les instants. Si tous les atouts sont réunis, nous allons voir comment va se développer le SEO off-page.

Qu’est-ce que le « SEO off-page » ?

Il fut un temps où les moteurs de recherche étaient peu regardants sur la qualité des liens entrants et sortants. Bien qu’il y ait eu beaucoup de dérives dans le milieu, les mises à jour des algorithmes des navigateurs ces dix dernières années ont changé la donne.
Du coup, un certain nombre de sites se sont retrouvés pénalisés avec des backlinks spammés qui avaient pour but d’augmenter artificiellement le classement dans le pagerank.

Qu’est-ce qu’un backlink de qualité en off-page ?

Les liens sont un facteur que Google utilise pour mesurer la pertinence, l’autorité et la popularité du contenu. Toutefois, on estime qu’un lien de qualité vaut 10, voire 100 liens de qualité faible.
Un backlink de qualité est mesuré en tenant compte de l’émetteur du lien et selon plusieurs critères :

  • l’historique du site ;
  • la date de création ;
  • ses antécédents ;
  • le thème traité depuis la création ;
  • le positionnement global du site.

Si l’on s’en tient au message de Google, la meilleure façon d’avoir des liens de qualité est de ne justement rien faire. Il faut que tous les liens se fassent de la manière la plus naturelle possible. Quelqu’un aime un de vos contenus ou votre site, il met alors un lien dans son contenu afin de le faire connaître. Cela s’appelle la recommandation.
Les autres méthodes qui consistent à des échanges de liens, de commentaires laissés sur un blog, l’achat ou la location de liens sont contraires à l’éthique de Google qui les décourage. Ceux qui se font prendre la main dans le sac peuvent être pénalisés jusqu’à la désindexation pure et simple de leur site. Il faut dire que les multiples mises à jour de Google leur permettent de contrôler avec plus d’efficacité.

Les liens d’autorités dans l’off-page

Pour analyser la qualité d’un lien qui pointe vers votre site, Google va commencer par apprécier la notoriété du site où se situe l’ancre, mais aussi de la cohérence entre les deux sites. Plus l’e-réputation est grande, plus la thématique est proche, plus le lien sera considéré comme étant de qualité et d’autorité.
Attention toutefois à ne jamais envoyer un lien sur un site qui en pointe déjà un vers le vôtre. Cela est considéré comme un échange de liens et pénalisé par Google, qui ne va pas le prendre compte.
Un backlink de qualité est un gage de notoriété pour le site qui le reçoit. Mais pour en arriver là, il y a un travail préalable dans la qualité du SEO on-page. Tout ceci est en fait un cercle vertueux.
Si votre contenu et ce que vous partagez sont excellents, ils seront mis en avant par les moteurs de recherche. S’ils sont partagés sur le web, vous obtenez des backlinks de qualité et plus vous en avez, plus votre site sera considéré comme un site d’autorité, et plus Google vous mettra en avant.

Positionnement d’un backlink sur une page d’un site

Il faut toujours faire attention au contexte dans lequel est placé un backlink. S’il se retrouve dans le footer ou dans un menu latéral, il n’aura que peu de valeur. Dans le contenu d’une page, plus il est placé vers la fin d’un article, moins il a de chance d’être vu par le lecteur.
La position idéale est dans le corps d’un texte et dans le premier tiers. À condition, bien sûr, que la thématique développée soit en cohérence avec votre domaine. Il faut simplement garder en tête que plus votre lien est visible, plus il a de la valeur et plus il envoie du « jus » vers votre contenu.

Structure d’une ancre de lien

Google sanctionne certaines ancres de lien. Il s’agit d’ancres exactes qui pointent vers une page avec la requête clé sur laquelle elle a été travaillée.
Pour bien faire, il faut établir une répartition des ancres de façon intelligente. Il est essentiel de varier les ancres le plus possible, c’est-à-dire qu’il faut éviter de nommer deux ancres de la même manière, sauf dans les cas des ancres au nom de la marque, car il y aura peu de possibilités.
Voici une bonne répartition des ancres :

  • 50 % au nom de la marque (ex. : magic-ring, magic ring, ring magic) ;
  • 25 % au nom de la marque + une variante (ex : magic-ring, de belles photos) ;
  • 10 % générique (de type : « cliquez ici » ou « en savoir + ») ;
  • 10 % avec l’URL (ex : magic-ring.com, https://www.magic-ring.com) ;
  • 4 % avec le mot-clé exact ;
  • 1 % avec une image.

Il faut essayer de se rapprocher de cette structure-là sans forcément suivre précisément ce qui est indiqué. Sauf pour les 4 % de mot-clé exact qu’il faut impérativement ne pas dépasser sous peine d’être pénalisé par Google.
Encore une chose sur les liens. Si vous vous retrouvez avec seulement 10 liens (ou 20, ou 30, peu importe), mais qu’ils sont tous issus de 10 sites de haute réputation, Google va estimer que ce n’est pas normal et va vous pénaliser. Effectivement, il estime que si les backlinks se font naturellement, il doit y avoir un certain pourcentage de liens moyens et qui représentent au moins 60 % de tous vos liens pointant vers votre site.

Désavouer un backlink

Vous devez toujours contrôler d’où viennent les liens qui pointe vers votre site. Cela doit faire partie de la stratégie de référencement du SEO off-page (SEO hors page, on peut parler aussi d’off-site qui représente la même chose).
Si vous trouvez un lien qui est potentiellement pénalisant, vous pouvez le désavouer grâce à la GSC (Google Search Console ou console de recherche de Google). La prise en compte des robots des moteurs de recherche peut prendre un certain temps.

Les liens dofollow et nofollow

Les liens peuvent avoir deux attributs différents. Nofollows, qui signifie que le lien ne doit pas être suivi par les moteurs de recherche, et les dofollows qui, eux, sont suivis.
Les liens qui pointent vers votre site doivent être régulièrement contrôlés. Si certains sont passés en nofollows, alors ils ne servent à rien d’un point de vue de la notoriété. C’est à vous donc de demander au gérant du site de le repasser en dofollow.

Le linkbuilding, ou comment obtenir des backlinks ?

Le linkbuilding (la construction de lien) est un travail de longue haleine, au point où beaucoup de gérants de site n’en font pas une priorité. Pourtant, le SEO off-page est la pierre angulaire d’un bon référencement, car c’est avec la maîtrise de ces techniques qu’un site peut se retrouver en position dominante sur la SERP.

Une petite mise en garde sur les backlinks

Le meilleur moyen d’obtenir des backlinks, c’est encore de créer et de partager vos contenus. Il existe bien entendu des campagnes de netlinking afin d’acheter ou d’échanger des liens.
Mais les algorithmes de Google ne cessent d’évoluer. Il ne fait pas de doute qu’un jour les moteurs de recherche seront capables de détecter tous les mauvais joueurs en les pénalisant. Il serait quand même dommage de mettre en péril une entreprise pour n’avoir pas respecté la norme exigée par Google.
Donc, autant se mettre en règle tout de suite en respectant une ligne de conduite qui ne pourra qu’être bénéfique à long terme.

Les articles invités

L’une des méthodes les plus répandues est l’article invité. Mais avant de vouloir écrire vous-même sur un site qui évolue dans la même sphère que vous, il faut que vous ayez déjà atteint un certain niveau sur votre site et vos contenus. Ils sont le gage de confiance, de la qualité et de la pertinence de votre site.
Sans un bon contenu, vous aurez peu de chance qu’on vous accorde le droit de poster un article sur un blog d’un de vos confrères.

Partager vos contenus

C’est certainement grâce à vos contenus que vous allez pouvoir obtenir votre notoriété. Cette méthode n’est pas celle qui est la plus recommandée, car assez longue à mettre en place. Mais elle vous apportera une véritable réputation qui sera réellement le résultat de vos efforts. Il s’agit de faire des contenus avec une forte valeur ajoutée, puis de les partager.
Mais alors, que partager ? Les possibilités sont pléthores, et voici quelques idées :

  • des guides ;
  • des listes ;
  • des check list;
  • des recettes ;
  • des procédures ;
  • des astuces ;
  • des infographies ;
  • etc.

C’est principalement à travers vos articles que vous allez pouvoir partager vos idées. Pour cela, vous déterminez quel contenu et pour quelle audience. Vous pouvez les créer en faisant vos recherches grâce à des mots-clés pour cibler parfaitement ce que désirent les internautes.
Pour les faire connaître, vous allez vous servir de différents supports comme :

  • les réseaux sociaux ;
  • une newsletter ;
  • un ebook ;
  • un CTA (appel à l’action) ;
  • les contenus de votre blog.

Si votre travail en amont a bien été réalisé, vos contenus vont commencer à se partager. D’autres sites en feront référence et mettront des liens vers vos articles. C’est ainsi qu’un article peut devenir une référence que d’autres vont partager.
Mais vous pouvez également vous rapprocher des sites qui ont une thématique semblable ou complémentaire à la vôtre. Vous leur proposez alors de mettre un lien sur leur site afin d’apporter de la valeur à leur audience. Cela fonctionne très bien si votre contenu a déjà atteint un succès certain auprès d’un large auditoire.

En conclusion

Vous avez découvert ici le SEO on-page et le SEO off-page. Ce sont deux éléments essentiels au référencement d’un site. La fondation du SEO d’un site, quel qu’il soit, commence par le contenu, car il faut un début à tout.
On ne peut travailler sur l’off-page sans avoir préalablement créé un contenu de qualité. Mais la notoriété est directement due au travail hors page. Ces deux approches SEO sont donc intrinsèquement liées l’une à l’autre, et pourtant bien distinctes.
Nous n’avons pas parlé ici du SEO technique, car tel n’était pas le sujet. Ce dernier est celui que l’on met en place pour être compris par les moteurs de recherche. Il regroupe tout ce qui fait référence au :

  • bon balisage HTML ;
  • sitemap ;
  • robot.txt ;
  • données structurées ;
  • etc.

à propos de l'auteur de ce billet

Nicolas

Bonjour à vous, Vous aimeriez déléguer vos contenus rédactionnels ? Vous n’aimez pas écrire et vous trouvez que c’est une perte de temps ? Vous adoreriez trouver quelqu’un qui puisse gérer tous vos articles de blog sans avoir à vous en préoccuper ? Vous désirez augmenter le trafic de votre site de façon naturelle ? Mais vous n’avez pas de temps à y consacrer ? Alors, j’ai une bonne nouvelle pour vous, car je suis LA personne qui peut répondre à toutes vos attentes. À bientôt, pour une future collaboration. Nicolas, au cœur de l’optimisme

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  • Remarquable page, très pédagogique et qui clarifie beaucoup de fausses idées (et d’erreurs souvent commises !)… BRAVO !
    Mais – parce que tous les gens intéressés n’ont pas forcément en tête (ou auront oublié, s’il l’ont sue) la signification exacte de tous les termes techniques employés (surtout ceux en anglais !) –, un petit GLOSSAIRE serait très utile pour la compléter. Un glossaire qui reprenne, en gros, tous les mots de cette page que vous avez vous-même mis… en gras !
    Bien sûr, vous pourriez le lister sur une autre page, ou en bas de page, avec un appel de note. Mais, même dynamique, ce type de glossaire génère des allers-retours fastidieux et l’idéal serait quand même qu’un petit cartouche apparaisse rien qu’en survolant un mot avec sa souris. Un cartouche qui offrirait, à la fois : la traduction éventuelle du mot, son explication technique (j’ai remarqué que rien que l’acronyme « SEO » n’était PAS, en tant que tel, expliqué dans le premier paragraphe !) et, idéalement, un exemple…
    Allez, au boulot ;-)) !

    • Bonjour Rémi et merci pour votre commentaire et pour cette remarque pleine de bon sens. Nous allons évaluer comment ajouter ces éléments de définitions.

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