1 juin 2020

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Temps de lecture : 6 minutes

Rédaction SEO : 10 erreurs à éviter pour optimiser votre référencement naturel

Vous êtes rédacteur web débutant, propriétaire d’un blog ou d’un site internet et vous souhaitez améliorer le positionnement de vos articles dans les résultats des moteurs de recherche ? Vous en êtes certainement conscient, bien écrire pour le web ne n’improvise pas. En revanche, il est tout à fait possible d’atteindre la très convoitéepremière page en appliquant les principes du référencement naturel ou SEO. Voici les 10 principales erreurs à éviter en rédaction SEO pour séduire Google… et les internautes !

1 — Ne pas structurer son texte avec les balises HTML

Pour rédiger un contenu de qualité, vous devez le structurer de manière logique à l’aide du balisage HTML. Ce dernier facilite l’indexation et la compréhension de vos textes par l’algorithme de Google.
Chaque page web doit comporter :

  • un titre principal, matérialisé par la balise H1 ;
  • plusieurs paragraphes séparés par des sous-titres (balises H2) ;
  • éventuellement, des sous-titres de niveaux inférieurs (balises H3 à H6).

S’il s’agit d’un article de blog, rédigez également une introduction ou un chapô et terminez par une conclusion. Dans le corps du texte, vous pouvez utiliser d’autres balises HTML, par exemple pour mettre les mots importants en gras ou insérer des liens hypertextes.
Vous ne maîtrisez pas le langage HTML ? Pas de panique, quelques connaissances de base suffisent en rédaction web. En outre, la plupart des CMS (systèmes de gestion de contenu) intègrent un éditeur de texte qui génère automatiquement le code HTML de la page. Pratique !

2 — Utiliser les mots-clés à mauvais escient

Un choix de mots-clés pertinents constitue la base de toute stratégie de contenu. Votre article doit s’articuler autour d’une requête principale, insérée de manière naturelle dans les « zones chaudes » suivantes :

  • title (méta-titre) et méta-description ;
  • titre et sous-titres (balises Hn) ;
  • introduction et conclusion.

Attention toutefois à ne pas commettre l’erreur du « keywords stuffing », littéralement « bourrage de mots-clés ». En plus de lasser vos lecteurs, cette pratique a un impact négatif sur le SEO car Google la considère comme de la sur-optimisation.
Veillez donc à maintenir une densité de mots-clés raisonnable (entre 1 et 2 %) et n’hésitez pas à varier votre texte grâce à l’emploi de synonymes ou cooccurrences. En effet, les algorithmes des moteurs de recherche sont désormais capables d’identifier les termes de sens similaire.

3 — Ne pas travailler la longue traîne et la sémantique

Pour améliorer le référencement naturel, il est intéressant d’intégrer dans votre texte des expressions dérivées du mot-clé principal. Plus spécifiques et moins concurrentiels, ces mots-clés longue traîne permettent de se positionner plus facilement et apportent un trafic organique qualifié. Ainsi, si vous souhaitez ranker sur la requête « rédacteur web », vous pouvez également cibler les requêtes secondaires « rédacteur web SEO », « trouver un rédacteur web », « comment devenir rédacteur web », etc.
Vous devez de plus développer le champ lexical de la requête-clé afin de la renforcer et d’améliorer votre classement dans la SERP. Pour poursuivre l’exemple précédent, cherchez le vocabulaire en lien avec la rédaction web : rédiger, internet, articles, textes, ligne éditoriale, marketing de contenu, moteurs de recherche, stratégie SEO, etc. Des outils d’analyse sémantique comme 1.fr ou YourTextGuru constituent une aide précieuse pour optimiser vos contenus… même s’ils ne remplacent pas un cerveau humain.

4 — Négliger la phase de recherche

Avant de vous lancer dans la rédaction de votre article, prenez le temps de vérifier ce qui a déjà été écrit sur ce thème et par qui cela l’a été. Vous pourrez alors plus facilement vous positionner par rapport aux contenus existants et trouver un angle original pour aborder le sujet. Cela vous permettra d’apporter de la valeur ajoutée à votre texte.
Si vous effectuez des recherches sur internet, faites attention à utiliser des sources fiables, publiées sur des sites web de confiance. Dans le cas contraire, vous prenez le risque de diffuser des informations erronées aux visiteurs. Vous pouvez également puiser l’inspiration dans votre propre expérience, vos lectures, vos rencontres, etc.

5 — Écrire du contenu dupliqué

Le copier/coller de textes déjà présents sur la toile constitue l’une des pires erreurs à éviter en rédaction SEO. En effet, les moteurs de recherche pénalisent fortement le contenu dupliqué,ou duplicate content, considéré comme de faible qualité. Les algorithmes sont capables d’identifier les pages web au contenu identique ou très proche, et le plagiat conduit généralement à la désindexation des URL concernées.
À l’inverse, un contenu original et unique est valorisé par Google. Si vous rédigez des fiches-produits pour un e-commerce, ne vous contentez donc pas de recopier le descriptif technique du fabricant. Vous devez reformuler de manière à éviter la duplication de contenu. Certains outils permettent de vérifier le taux de duplicate content d’un texte ou d’une page. Une limite de 30 % de similarité est généralement tolérée.

6 — Rédiger uniquement pour les moteurs de recherche

L’époque où il suffisait de mettre en ligne des contenus bourrés de mots-clés pour truster les premières places dans les résultats de recherche est révolue. En effet, suite à ses dernières mises à jour, l’algorithme de Google privilégie de plus en plus l’expérience utilisateur (UX). D’ailleurs, la nouvelle tendance du marketing digital est le SXO (optimisation de l’expérience de recherche), mariage du SEO et de l’UX.
La qualité d’un site web ne se mesure pas uniquement par son volume de trafic, mais également grâce à son taux de rebond. Cet indicateur correspond à la proportion de visiteurs qui partent après avoir consulté une seule page. Ainsi, un taux de rebond élevé indique une mauvaise expérience utilisateur et nuit au référencement naturel. Vous devez avant tout plaire à des humains, pas seulement aux robots d’indexation.

7 — Construire des phrases trop longues ou compliquées

L’écriture pour le web n’a rien à voir avec la littérature. Oubliez les envolées lyriques interminables et les descriptions à rallonge : vous devez aller droit au but. Les internautes d’aujourd’hui consultent les sites web majoritairement sur mobile et sont soumis à de nombreuses sollicitations, à commencer par les réseaux sociaux. D’après une étude de Microsoft, notre capacité d’attention soutenue serait de 8 secondes, moins que celle d’un poisson rouge. Vous n’avez pas le droit à l’erreur pour convaincre vos lecteurs !
Voici quelques conseils pour rédiger des contenus clairs et compréhensibles, centrés sur l’expérience utilisateur :

  • écrire des phrases simples et courtes (25 à 30 mots maximum) ;
  • éviter d’employer des mots difficiles ;
  • aérer votre texte en sautant des lignes ou en insérant des images ;
  • adopter une structure en pyramide inversée : classez les informations par ordre d’importance décroissante.

8 — Ne pas optimiser le méta-titre et la méta-description

Le title (ou méta-titre) et la méta-description sont les éléments qui figurent dans les pages de résultats des moteurs de recherche :

  • Le title : sa taille est limitée à 600 pixels (environ 70 caractères) et il doit contenir le mot-clé principal. Le méta-titre est un critère primordial pour le SEO et le référencement naturel.
  • La méta-description : elle résume le contenu de la page en 160 caractères maximum. Elle n’est pas directement prise en compte par les algorithmes de classement des moteurs de recherche, mais il est conseillé d’intégrer la requête-clé et les cooccurrences qui apparaissent en gras. Vous pouvez également insérer un call to action ou CTA (appel à l’action) afin d’inciter le lecteur à visiter la page.

Ces méta-balises possèdent une importance capitale, car elles fournissent un aperçu de votre article aux internautes. Elles doivent donc être optimisées et copywritées de manière à améliorer le SEO et le taux de clic (CTR). Il serait dommage que personne ne lise votre prose après tous vos efforts de rédaction !

9 — Oublier d’insérer des liens internes et externes de qualité

L’ajout de liens hypertextes est une technique efficace pour optimiser votre rédaction de contenu. Le maillage interne consiste à établir des liens entre les différentes pages d’un même site. Cela fluidifie la navigation des visiteurs et les incite à passer plus de temps sur le site ce qui diminue le taux de rebond. En outre, la présence de liens internes facilite l’indexation par les robots.
Comme pour les mots-clés, évitez la sur-optimisation en vous limitant à un ou deux liens internes par article. Le texte d’ancrage doit être pertinent : oubliez le classique « cliquez ici » et préférez une ancre explicite contenant les mots-clés de la page de destination.
Vous pouvez aussi insérer des liens externes sortants vers des sites de confiance afin d’apporter de la valeur ajoutée à votre contenu et de renforcer l’expérience utilisateur.

10 — Ne pas se relire

Ça y est, votre article est rédigé ! Vous avez inséré vos mots-clés, travaillé le champ sémantique, vérifié l’absence de duplicate content, optimisé les méta-balises et ajouté quelques liens pertinents. Vous vous apprêtez à envoyer votre texte à votre client ou à le publier sur votre blog… Stop ! Vous êtes sur le point de commettre une erreur fatale en rédaction web : oublier la relecture !
Cette étape cruciale est en effet indispensable afin de vous assurer de la cohérence du contenu et de corriger les fautes d’orthographe, de grammaire ou de syntaxe qui risqueraient de faire fuir les internautes. Vous pouvez utiliser un correcteur orthographique pour vous aider à repérer les erreurs de langue, de style ou de typographie.
Un conseil : relisez votre texte à tête reposée, si possible plusieurs heures après l’avoir écrit, voire le lendemain. Vous gagnerez en concentration et aborderez la relecture avec un œil neuf afin d’éliminer les dernières coquilles. Une autre astuce consiste à relire votre article à voix haute de manière à détecter les tournures disgracieuses ou les phrases trop longues. Un minimum de deux relectures est nécessaire, idéalement par un correcteur professionnel.

Voilà, vous connaissez maintenant les principales erreurs à éviter en rédaction SEO ! Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose, c’est l’importance de l’expérience utilisateur. Chouchouter vos lecteurs en leur proposant des contenus de qualité, c’est aussi une manière de prendre soin de votre référencement naturel. Alors, à vos claviers… prêts… rédigez !
Si vous êtes rédacteur ou rédactrice web, pourquoi ne pas tenter de rejoindre notre communauté de rédacteurs professionnels ? Notre application innovante vous permet de créer des articles optimisés grâce à notre outil d’aide à la rédaction intégré.
Blogueur ou chef d’entreprise, vous manquez de temps et souhaitez déléguer la rédaction de vos contenus ? Laissez-nous vous accompagner dans votre stratégie SEO !


à propos de l'auteur de ce billet

Marie

Ingénieur chimiste de formation, j'allie ma rigueur scientifique et ma passion de l'écriture pour vous fournir des contenus qualitatifs et sourcés. Rédactrice web formée au SEO (optimisation pour les moteurs de recherche), je suis également experte en orthographe avec un score de 991/1000 au Certificat Voltaire. Particulièrement à l'aise sur les thématiques liées aux sciences, aux techniques et à la santé, je peux également m'adapter à une grande variété de sujets.

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